Tuyaux pour les entretiens d'embauche

Parler de son sujet de thèse

- Parler du sujet de sa thèse ? Ca peut être demandé. Par exemple, par quelqu'un qui va tester vos compétences pour expliquer simplement quelque chose de complexe. Un conseil : il faut racconter une histoire pour accrocher l'auditeur. Rester bref : quelques minutes suffisent. Bien préparer son texte à l'avance. Un article à ce sujet sur le site de Redoc Paris-Est

Négocier son salaire

Négocier son salaire, c'est crucial, et en général, les docteurs ne savent pas le faire, ou le font mal. Plusieurs points à garder en tête :

  • Les docteurs ont rarement une bonne idée de leur valeur réelle sur le marché de l'emploi. Une bonne chose à faire pour se clarifier un peu les idées, c'est de regarder sur le site de l'APEC, qui recense les salaires (minimum, moyen, maximum) en fonction du poste et de l'expérience. Ça ne veut pas dire que c'est une vérité immuable, mais ça permet de commencer à se faire une idée. L'autre chose à faire, c'est d'essayer de discuter avec des gens qui occupent des postes similaires. LinkedIn & co, c'est aussi à ça que ça sert : permettre de contacter des gens qui sont dans la boîte, et discuter avec eux de la vie dans la boîte, et de menus détails tels que le salaire, et toutes les occasions de réseauter sont également bonnes à prendre pour récupérer ce type d'informations. On peut aussi se renseigner auprès des syndicats (surtout pour les grosses entreprises) qui font parfois un récapitulatifs des salaires pratiqués dans l'entreprise en fonction du type de poste : d'une entreprise a l'autre, les tendances peuvent varier légèrement.
  • Le privé, ça paie plus que le public. C'est donc assez normal de gagner plus dans le privé, et il faut faire attention à ce que le salaire proposé ne soit pas trop bas (ce dont on se rend rarement compte en sortant du public, avec des salaires qui sont en général assez faibles compte tenu du niveau d'expérience et du diplôme). Il ne faut pas hésiter à négocier (tout en étant raisonnable, et donc en sachant ce à quoi on peut prétendre), surtout si le salaire annoncé n'est pas dans les fourchettes habituelles (cf. le point précédent).
  • Méfiez-vous des primes ! Les primes, ça peut paraître alléchant en première lecture, mais ça peut vite être un double piège. Le premier par rapport à la retraite : la retraite est calculée sur la base du salaire, pas sur les primes. Le deuxième, par rapport à l'avancement ou au changement de poste en interne : un avancement se calcule sur le salaire de base, et en cas de changement de poste (qui peut rimer avec perte des primes qui étaient liées au poste précédent), le risque de perdre le bénéfice des primes est fort, et la renégociation du salaire se fera, là encore, sur le salaire de base.
  • À garder en tête pour plus tard, au rayon salaire : un avancement se calcule proportionnellement au salaire, et il semble commun d'obtenir des avancements de l'ordre de 1,5 à 2% du salaire de base.

Des exemples à garder en tête : un diplômé de master, en premier emploi dans une SSII, peut prétendre à 30 à 35 k€ brut/an. Un jeune cadre (entre 1 et 5 ans d'expérience, donc ce qui correspond globalement au cas d'un jeune docteur), peut plutôt prétendre à 35 à 40 k€ brut/an à l'embauche. (Source : Études annuelles sur le salaire des cadres de l'APEC.)

Méthode SCORE

TBC.